rulururu

post Playsoftement

février 23rd, 2008

Classé dans : mon parcours — akA @ 11:54

Cela va faire déjà 3 mois que je paye intégralement l’école de ma poche, c’est chaud ! Je demande à mes camarades si les studios dans lesquels ils sont embauchent toujours. C’est alors que Brice H en stage chez Playsoft, me dit qu’ils recrutent toujours, j’envoi un mail, on me répond 5 minutes après.

 

LE RETOUR DU CAUCHEMAR

 

C’est un stage de QA Tester, QA pour Quality assurance. Vous l’aurez compris je dois m’assurer que les jeux soit à 100 % bug free.

Encore du test, vous me direz ? Mais bon là je n’ai pas le choix et puis ça me fait une première expérience dans le jeu vidéo, bien que précision importante : Playsoft est une société de portage de jeu-vidéo sur téléphone mobile.

Au programme : checklist, full test, rapport de bug, test de localisation, test de compatibilité, test de régression.

 

Quelques précisions pour toi public

 

Playsoft : la société effectue des portages de jeux, c’est-à-dire qu’elle ne créé pas de jeu. On reçoit les jeux des clients et on leur propose de les portés (adapter) sur une large gamme de téléphones pour un prix donné.

Checklist : c’est la liste d’actions à effectuer pour chaque test, en sachant que chaque test à une checklist particulière.

Full test : le test le plus long, comme son nom l’indique on test le jeu dans son intégralité (gagner, perdre, faire un record, recommencer), il faut compter 8 heures (soit une journée -_-).

Rapport de bug : On utilise un bug tracker (mantis, eventum, dev track, bug tracker,…) sous la forme d’un site web uniquement accessible en interne. On déclare les bugs le plus précisément possible, avec des screenshots, le step to reproduce, et sa fréquence d’apparition.

Test de localisation : c’est un test de langue, si un full test est validé sur un jeu en anglais, on effectue un test de localisation afin de checker uniquement les langues. C’est assez rapide mais chiant quand même car il faut vérifier tous les textes.

Test de compatibilité : un test assez rapide aussi, on prend une version qui marche sur un téléphone, et on l’essaye sur un téléphone similaire. On regarde si le jeu marche bien dans son ensemble pour ensuite enchainer un full test dessus.

Test de régression : un de mes test préféré, car on test uniquement les bugs déclarés lors d’un test précédent.

Après un test, on envoi par mail le rapport de bug ainsi que la checklist au Lead Tester, au développeur et au Producer associé au jeu. Le Producer décide de l’importance du bug, si on doit le corriger ou pas, le développeur a aussi son mot à dire sur la faisabilité de la correction. Bien souvent, les bugs sont hardware (propre au téléphone) et les développeurs ni peuvent rien.

Voila à quoi j’ai été confronté pendant 3 mois, j’y ai appris pas mal de choses. Mais j’ai surtout retenu que le jeu sur téléphone mobile ne m’intéressait pas du tout !

Chaque téléphone à sa version de jeu, un même jeu peut être plus rapide ou plus lent ou plus moche selon les téléphones.

Le jeu doit être captivant et doit nécessiter le moins de touches possibles.

Donc voila, mon aventure chez Playsoft s’est arrêté lorsque Playsoft commença à migrer de studio de portage à studio de création de jeu. Et j’ai enfin une expérience dans l’industrie du jeu-vidéo.

Et si je renvoyais des CV pour un poste de Game Design?

post Mon premier bash

février 23rd, 2008

Classé dans : mon parcours — akA @ 11:53

Apres avoir envoyer massivement de mails vers des studios de jeu-vidéo, quelques réponses se distinguèrent parmi les nombreux accusés de réception.

La plupart des mails étaient de ce type

“Malgré l’intérêt que vous porter à notre société, je suis dans le regret de vous annoncer que…”

Ce n’est pas ça qui allait me démotiver, même si je ne trouvais pas de boîte pour l’instant, j’pourrai en chercher une autre plus tard quand j’aurai plus de compétences.

C’est alors qu’une société du nom de C4M me contacta pour un poste de Game Designer pour jeux sur téléphones portables. Surpris par leur intérêt à mon égard, je réponds et propose une date pour un entretien.

 

Mon premier entretien pour un poste de Game Designer fût…

 

catastrophique.

Je me suis fait casser de partout, “Vous avez déjà écrit des game concept?”, “vous avez déjà coder un jeu?”, “vous avez déjà inventé quelque chose?, “vous savez ce que c’est exactement le métier de Game Designer?”. A toute ces questions je n’ai pas pu y répondre favorablement, plus il me parlait et plus j’avais envie de lui dire “Je renonce à ma candidature.”

J’men fou, j’aurai eu une grenadine à l’oeil ! (Oui on a eu un entretien dans un bar -_-).

A partir de ce jour, j’ai eu une grosse remise en question, est-ce que ce métier est fait pour moi ? Est-ce que j’y arriverai ? Je devrai peut-être commencer à écrire dès maintenant et postuler pour des postes de Game Designer plus tard ?

C’est alors que je lu complètement l’annuaire des studios sur Paris de afjv.com, et postula pour tous les postes en rapport avec le jeu-vidéo et dans mes compétences, ( développeur : grr, testeur : grr, pigiste,…).

Les cours ont déjà commencé et payer l’école de ma poche (5900 euros l’année :s) commence à peser lourd.

post Retour sur les bancs d’école

février 23rd, 2008

Classé dans : mon parcours — akA @ 11:52

J’ai donc décidé de reprendre les coouuuuurs, je voulais faire une licence pro en multimédia et j’avais trouvé la formation de rêve : IMAC. Un peu de prog, un peu de 3D, accessible apres un bac+2 et surtout un diplome d’ingénieur.

La claaaaasse nonn ???

Ouais bah recalé (c’est ce qui arrive quand on modifie ses bulletins scolaires ?) ! Un peu dégouter, ne sachant toujours pas ce que je veux faire, reprendre l’école ? trouver un taf dans une autre branche de l’informatique ? la vente ? le réseau ? le dépannage à domicile ? -_-.

 

ISART DIGITAL

 

Tiens donc c’est quoi cette école ?

Formation en game design ?

Admission sur tests écrit + entretiens… gratuit ?! Je tente !

Après une longue épreuve de 3h (ouch!) avec une rédaction de game concept sur un jeu à partir d’une licence de film, des fiches sur 5 jeux, un article sur l’avenir du jeu-vidéo et un résumé d’un texte en anglais : “On vous rappelle dans 1 semaine pour la réponse”.

2 jours après, “vous êtes admissible, venez passer un entretien avec le responsable pédagogique”. PRESSION ! J’y suis presque faut pas que j’déconne, c’est une formation en alternance en plus, j’pourrai payer l’école avec les thunes du taf et en plus j’vais remplir mon CV trop rapidement putain le rêve quoi.

Le jour de l’entretien arrive, on me dit que mon CV est interressant car expérience professionnelle ( mypix, crédit foncier : I love you ) et bagage technique de développeur. Pour un game designer, c’est interessant d’avoir d’autres domaines de compétences (graphisme, programmation, musique, danse, comédie,…) car le meilleur ami du game designer ça reste le stylo et la feuille ou Word si tu préferes (Notepad++ pour moi hin !).

Et donc c’est parti pour 2 ans, si tout se passe bien j’aurai mon bac+4 en 2009 et j’aurai du boulot à la sortie de l’école, mais d’abord il faut financer l’école et donc trouver un contrat de professionnalisation ou un stage en alternance.

Problème.

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